D’une part, un discours effondriste met en avant le coût écologique et énergétique des métaux pour les transitions et plaide pour une sortie par la décroissance.
En face, d’autres font le pari d’une sortie par le haut en pariant sur l’innovation et le progrès technologique, agitant la promesse d’une croissance verte découplée des prélèvements en ressources et des pollutions environnementales.
Allons-nous tomber en panne sèche de métaux pour les transitions ? Le choix revient-il réellement à choisir entre ces deux options ?